Le 3 mars 2012, la Fédération internationale de football association (FIFA) prenait la décision de d'autoriser les femmes à porter le voile (hidjab) en compétition officielle, à quelques jours de l'ouverture des Jeux olympiques (JO) de Londres.
Sur RFI, le président du Comité international olympique (CIO), Jacques Rogge, a "approuvé" dimanche 8 juillet 2012, la décision par la Fédération internationale de football (Fifa) d'autoriser le port du voile par les footballeuses. « Nous approuvons cette décision de la Fifa, qui répond à des demandes culturelles et d'ordre religieux », a affirmé M. Rogge lors d'un point presse informel avant le Grand Prix de Grande-Bretagne de Formule 1.
En France, La ministre des Sports, Valérie Fourneyron, s'est prononcée le 11 juillet 2012 pour l'interdiction du port du voile dans les compétitions sportives féminines en France, mais tout en se refusant à condamner l'autorisation donnée aux footballeuses dans les compétitions internationales.
Contrairement à la FIFA et au CIO, le président réaffirme qu’aucun signe ou acte politique ou religieux n’est et ne sera autorisé dans les compétitions de Quick Soccer locales, nationales et internationales futures.
Comme voulu par Georges Decerier, fondé sur la Déclaration universelle des droits de l'homme adoptée en 1948 ,sur les principes d'universalité du sport de La Charte internationale de l'éducation physique et du sport de 1978, par ses statuts (loi 1901 – Française) ,son concept et ses lois, le Quick soccer est et restera l’un des rares sports paritaires au monde, laïque et apolitique .
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