1011 : le seuil des 5 000 structures multisports construites en France serait approché.
Selon les estimations d’un des leaders européens du marché des structures multisports (dites city stades pour les uns et arénas pour nous), membre de la FIFAS, le seuil des 5 000 structures multisports construites en France serait approché. Soit selon nos calculs, les collectivités locales auraient déjà investi plus de 450 millions d’Euros sans retour réel financier, d'image, d’émergence pour elles à l’inverse de ce que nous proposons avec le concept du Quick Soccer en aréna. Ceci est à rapprocher de la récente déclaration de Monsieur David DOUILLET, ministre des sports le 2/12/2011 (ci-dessous)
Selon la même estimation, l’Europe serait déjà dotée de 12 à 15 000 structures. (La variable serait due aux marchés pris par de petits fabricants échappant à la statistique).
En 2005, Mr JUBE, DDJS du Var, à la lecture de notre dossier, prédisait que nous pouvions devenir l’une des plus importantes fédérations françaises sous réserve d’agrément ministériel favorisant l’implantation de ce nouveau territoire sportif, capable de valoriser et de faire émerger des talents et des collectivités moyennes ,voire celles du plus profond de l’hexagone dans le paysage sportif.
Son jugement se fondait sur notre analyse concernant la pertinence de ces structures à répondre à des prospectives sociétales du sport et celle d’y créer des sports normés tels que le Quick Soccer structuré sur une organisation à hautes valeurs matérielles et immatérielles et un modèle économique low cost de haut niveau, basé sur la mutualisation et les faibles coûts locaux d’investissement et d’exploitation tels que nous les proposons.
Effectivement, à raison de 200 joueurs inscrits par aréna (taux moyen annuel sur 6 ans et sans publicité ni télé sur la zone Toulon) : ce serait à minima 1 million de licenciés soit l’une des plus importantes fédérations sportives de France. C’est donc un chiffre exact pronostiqué en 2005 par Monsieur JUBE.
Chacun comprendra alors que certains défendent leur pré carré. Plus incompréhensible la position du ministère des sports français et des collectivités face à l’innovation et ses apports médiatiques et territoriaux.
PS : Nous invitons tous les responsables à lire les écrits, depuis les années 80, des chercheurs universitaires de notre pays concernant les territoires sportifs et la politique.